Neuf parcelles protégées au lieu de deux depuis le 26 mars 2026 : le château de Lamartine à Saint-Point
L'arrêté du 26 mars 2026 fait passer le périmètre de 24 146 à 58 895 mètres carrés, et y fait entrer un mur communal.
Patrimoine, lieux oubliés et archéologie : nous racontons les sites qui ne se comprennent vraiment qu'à la verticale, sources à l'appui.
À Dijon, l'arrêté du 30 mars 2026 passe d'un élément protégé à neuf, dont un mur renard nommé dans une seule notice de France.
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Un arrêté du 16 mars 2026 inscrit quatre éléments de l'ancien pensionnat. Son considérant ne dit pas pourquoi ces quatre-là.
L'État protège un moulin industriel pour ce qu'il contient encore. Le considérant de l'arrêté le dit en une phrase, et c'est la première des deux qu'il…
Quatre mois après l'inscription, un second arrêté ne change rien au texte : il remplace la carte.
Un arrêté du 10 décembre 2025 classe tout le fort, y compris ce qui est sous terre. Une seule notice porte cette formule.
Ce jour-là, l'État n'a protégé que deux édifices dans tout le pays, et les deux sont sur la même place.
Quatre des cinq arrêtés visent l'avis du 29 avril 2025. Celui d'Épécamps vise celui du 26 juin.
Classé le 13 février 2026, cent soixante-quatre jours après son inscription. Le mot ruines n'est dans aucun des actes.
Un bâtiment de 1928 dans une ville que le ministère dit presque entièrement détruite. C'est la première protection lorientaise depuis 1944.
Les ouvrages militaires bétonnés de France, blockhaus, casemates, abris et observatoires, recensés département par département à partir du relevé collaboratif OpenStreetMap, de la BD TOPO de l’IGN et du découpage administratif officiel. Chaque ouvrage…
Courtry et Chelles portent presque tout le relevé départemental, et ce ne sont ni le mur de l'Atlantique ni la ligne Maginot.
Un relevé littoral presque entièrement anonyme, où un ouvrage sur trois est déclaré ruiné ou abandonné.
Des abris baptisés Ricovero et Caposaldo, groupés dans les deux secteurs où la frontière a changé en 1947.
Le seul département de la série où le vocabulaire du relevé désigne une organisation, pas une forme.
Une commune sur dix-sept porte 40 % du relevé départemental, et c'est celle de la base sous-marine.
Un littoral de ports et d'îles, où quatre communes portent plus de la moitié du relevé.