À Dijon, au 40 rue de la Préfecture, l’hôtel Esmonin de Dampierre n’a été protégé pendant quatre-vingt-dix-sept ans que pour la décoration d’une seule pièce, son salon Louis XVI. Un arrêté d’inscription du 30 mars 2026 s’y substitue et porte la protection à neuf éléments nommés.
Parmi eux, un mur renard. L’expression ne figure que dans une seule notice des quarante-six mille sept cent soixante et une de l’export national, et c’est celle-ci.
Un élément protégé de 1928 à 2026, neuf depuis le 30 mars. Trente-cinq mille six cent onze jours séparent les deux actes.
Un élément, puis neuf
La phrase de 1928 est courte, et le Journal officiel la publie dans sa liste des immeubles inscrits de 1925 à 1970 : hôtel Esmonin de Dampierre, 40 rue de la Préfecture, décoration du salon Louis XVI, inscription par arrêté du 29 septembre 1928. C’est tout.
Un piège de lecture que nous avons écarté, et qui mérite d’être signalé : la notice voisine dans cette même liste, celle du 5 ter rue Vaillant, porte une formule plus riche, avec la bibliothèque et la rampe d’escalier, et un résumé de moteur de recherche nous l’avait attribuée. Elle n’appartient pas à cet hôtel. Nous avons lu les lignes qui précèdent et qui suivent pour nous en assurer.
Le libellé de 2026, que publie la notice du ministère, se décompose en neuf éléments.
- les façades et toitures de l’hôtel
- les façades et toitures des communs
- le mur renard
- la cour intérieure
- les pièces de réception du rez-de-chaussée
- les pièces de réception du premier étage
- le vestibule et l’escalier d’honneur
- le palier et le dégagement au premier étage
- le porche sur la rue de la Préfecture
Le tout sur la parcelle 428 de la section BO, tel que délimité en rouge sur un plan annexé à l’arrêté. Ce plan, nous l’avons vu : il tient en trois pages publiées avec l’arrêté, la parcelle 428 coloriée en rouge sur le plan cadastral, puis un plan du rez-de-chaussée et un plan du premier étage où sont teintés les lots du département et les parties communes. Aucune des trois pages ne situe ni ne nomme le mur renard. Et la notice ne porte plus la date de 1928 dans son champ de date de protection : l’acte ancien n’y survit que par le champ d’observations.
Une précision sur nos sources, parce qu’elle compte. Le Journal officiel et la notice relèvent tous deux du ministère de la Culture. Ce sont deux actes de publication distincts, séparés de vingt-neuf ans, et aucun ne recopie l’autre, mais cela ne fait pas deux institutions. Nous sommes donc allés à l’acte lui-même, là où il est publié : le recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Bourgogne-Franche-Comté, numéro BFC-2026-056 du 10 avril 2026, qui le reproduit en fac-similé signé. Et les notes de servitudes annexées au plan d’urbanisme de la métropole, dans leurs versions de juin 2023 et de juin 2026, documentent la bascule, la première portant la décoration du salon Louis XVI, la seconde le périmètre étendu avec le mur renard. Réserve à dire sur ces dernières : cette liste est établie à partir de ce que l’État transmet, l’émetteur est autre mais le texte est dérivé.
Quatre-vingt-dix-sept ans, et ce n’est pas un record
L’écart entre les deux actes est de trente-cinq mille six cent onze jours, soit quatre-vingt-dix-sept années révolues, six mois et un jour. Un chiffre comme celui-là appelle un superlatif, et c’est précisément pourquoi nous l’avons mesuré dans son corpus.
| Notice | Écart entre les deux inscriptions |
|---|---|
| église Saint-Loup, à Herry | 99,6 ans, de 1926 à 2025 |
| mairie annexe du 5e arrondissement de Paris | 99,4 ans, de 1925 à 2024 |
| église Notre-Dame de Kerdro, à Locmariaquer | 98,6 ans, de 1925 à 2023 |
| château des Deux Tours, à La Neuville-sur-Essonne | 97,7 ans, de 1928 à 2025 |
| hôtel Esmonin de Dampierre, à Dijon | 97,5 ans, de 1928 à 2026 |
Le mécanisme de substitution n’est pas rare non plus : quatre cent quatre notices portent la formule se substitue à l’arrêté d’inscription, et cinq cent soixante-treize la formule se substitue seule. Il n’y a donc aucune rareté à vendre sur ce point, et nous ne la vendons pas.
L’année 1928, pour situer, compte mille quarante notices dans l’export et mille cinquante mentions de protection datées de cette année, l’écart venant des notices qui en portent deux. Ces mille cinquante mentions ne sont pas mille cinquante arrêtés : elles se répartissent sur cent vingt-huit journées différentes. La journée du 29 septembre 1928 en compte soixante-trois, dont quarante à La Rochelle, neuf à Pernes-les-Fontaines et neuf à Dijon. Cet hôtel est le dixième immeuble dijonnais de cette date, et il ne la porte plus que dans ses observations. Prudence de formulation : des notices de même date ne prouvent pas un arrêté unique, et nous n’avons pas lu cet acte.
Un mur renard, dans une seule notice de France
Nous avons cherché l’expression dans tout le corpus. Le filtre est le suivant : concaténation de toutes les colonnes de chaque notice, passée en minuscules et dépouillée de ses accents, puis recherche des trois graphies mur renard, murs renard et mur-renard.
Une seule notice répond sur quarante-six mille sept cent soixante et une, et c’est celle-ci. C’est une absence dans un corpus fermé et téléchargeable, donc une preuve, et non une absence constatée sur le web. Nous avons d’ailleurs écarté un faux positif : un moteur nous avait affirmé qu’une villa de Vertou portait l’expression, ce qui est faux.
Sur ce que le terme désigne, nous pouvons être précis, parce que les dictionnaires le sont. L’Académie française, à l’entrée renard et sous la marque de domaine architecture, écrit : trompe-l’œil servant de clôture ou de séparation, constitué d’un mur aveugle qui reproduit l’aspect du mur opposé en imitant notamment la disposition des baies. Deux remarques : l’Académie définit le substantif seul, elle ne lemmatise pas la locution, et le même article donne juste avant un sens technique tout différent, la fuite d’eau d’un réservoir, sans établir de dérivation entre les deux.
Un dictionnaire d’architecture du milieu du dix-huitième siècle donne la seule explication ancienne du nom, et elle vaut d’être citée : les ouvriers donnent le nom de renard à ces sortes de décorations, parce qu’elles trompent. Le même ouvrage décrit le dispositif comme une décoration d’architecture portée sur un mur de clôture ou mitoyen, semblable à celle qui lui fait face, pour conserver la symétrie du circuit d’une cour ou d’un jardin.
Ce que nous ne comptons pas pour deux sources, et pourquoi : le même texte figure déjà, presque mot pour mot, dans un glossaire du même auteur publié soixante ans plus tôt. L’ordre des acceptions et la formule centrale sont identiques, seules changent une incise et deux mots. Ce ne sont pas deux témoignages, c’est un seul auteur dans deux états de son texte. Un dictionnaire d’architecture du dix-neuvième siècle, en revanche, réécrit entièrement la définition sans citation : celui-là fait bien une seconde source.
Ce que le terme n’est pas mérite aussi d’être dit. Il n’appartient pas au vocabulaire officiel de l’Inventaire général : le thésaurus de désignation des œuvres architecturales ne contient aucun concept portant ce mot, alors que la même requête rend mur de clôture, mur défensif, mur de soutènement et mur végétal. Il est absent du Trésor de la langue française à l’entrée renard, dont le seul sens technique est la fuite d’eau d’un canal ou d’un bassin, absent de Littré, qui ne donne lui non plus que cette fuite, et absent du dictionnaire de Viollet-le-Duc, où les seules occurrences du mot renvoient au Roman de Renart et à des animaux sculptés.
Et surtout, voici ce que nous ne ferons pas : dire quel mur de cette cour est le mur renard, le décrire, ou dire ce qu’il imite. Aucune source que nous avons lue ne le fait. Ce serait une déduction, pas un fait.
Le département possède les pièces, pas l’escalier
Le champ de précision du statut est le second plus beau détail de ce dossier, et il tient en un partage net. Est privé tout le dehors, façades, toitures, communs, mur renard, cour, porche, et toute la circulation, vestibule, escalier d’honneur, palier, dégagement. Appartiennent au département les seules pièces de réception, à deux niveaux.
Le vocabulaire employé est celui de la copropriété : partie du lot 111 au rez-de-chaussée, parties des lots 8, 10 et 11 au premier étage. L’arrêté le dit en toutes lettres et ce n’est donc plus une déduction : la part privée appartient aux copropriétaires de l’immeuble, dont il nomme le syndic, et la part publique au département de la Côte-d’Or, dont il donne le siège au 53 bis de la rue de la Préfecture. Il date aussi les deux achats du département : le premier étage par acte du 18 août 2022, le rez-de-chaussée par acte du 30 juin 2025, soit neuf mois avant l’inscription. Autrement dit, ses pièces de réception s’atteignent par un escalier d’honneur et un vestibule qui ne lui appartiennent pas, et l’arrêté de 2026 protège les deux parts dans le même acte.
Ce double statut se compte. Dix notices de l’export portent exactement le statut propriété privée et propriété du département, et celle-ci est la seule dont la dénomination soit hôtel, ainsi que la plus récemment protégée des dix. Le filtre plus large, le statut contenant propriété du département, en rend huit cent vingt-sept.
Une fausse piste à couper, enfin. Le 40 rue de la Préfecture n’est pas la préfecture. La rue porte ce nom parce que la préfecture de la Côte-d’Or occupe l’ancien hôtel Bouhier de Lantenay, au 53, ce que le titre de sa propre notice dit explicitement. L’administration dont une part du 40 relève est donc le département, dont le siège est au 53 bis, à quatre-vingt-cinq mètres deux.
Ce que le département fait de ces pièces aujourd’hui, nous ne le savons pas, et nous le disons ainsi. Aucun document que nous avons lu ne l’établit, et les trois champs d’affectation de la notice sont vides, ce qui est en soi une information : le ministère ne renseigne aucun affectataire pour cet immeuble.
Vu du ciel, un plan en U sur mille deux cent soixante mètres carrés
La parcelle BO 428 porte une contenance cadastrale de mille deux cent soixante mètres carrés. Notre propre calcul sur le contour donne mille deux cent soixante-six mètres carrés et trois dixièmes, soit un demi pour cent d’écart. Nous citons les deux séparément : une contenance cadastrale est une donnée fiscale, pas une mesure.
| Mesure | Valeur |
|---|---|
| emprise bâtie dans la parcelle | 862,9 mètres carrés, soit 68,1 % |
| part non bâtie | 403,4 mètres carrés, en cinq morceaux |
| le plus grand de ces morceaux | 327,6 mètres carrés, dans une boîte de 25,3 sur 21,0 mètres |
| bâtiment principal | 869,9 mètres carrés d’emprise, cinq niveaux |
| altitude du toit, et du sol | 262,6 mètres contre 243,7 |
| périmètre du bâtiment principal | 202,5 mètres |
| rapport de l’emprise à son enveloppe convexe | 0,672 |
| altitude au point de la notice | 243,39 mètres |
Les distances, calculées par haversine avec un rayon de 6 371,0088 kilomètres sur deux jeux de coordonnées à chaque fois : deux cent quatre-vingt-treize mètres deux du palais des ducs, soixante-neuf mètres de la préfecture, quatre-vingt-cinq mètres deux de l’hôtel du département.
Sur le périmètre de protection urbaine, nous avons dû changer de source en route. Le champ de la base qui devrait porter la zone de protection est inutilisable : deux cent dix des deux cent seize notices dijonnaises l’ont vide, et quarante-trois mille cent quarante-six sur quarante-six mille sept cent soixante et une au niveau national. Nous l’écartons donc, et nous sommes allés au géoportail de l’urbanisme, qui répond. L’hôtel est dans le site patrimonial remarquable de Dijon et dans son plan de sauvegarde et de mise en valeur, dans un site inscrit de 1972 et dans un périmètre délimité des abords.
Nous avons mesuré l’assiette du site patrimonial remarquable : cent un hectares et un dixième, en un seul polygone. Sur les deux cent quatorze notices dijonnaises qui portent des coordonnées, cent quatre-vingts tombent dedans et trente-quatre dehors ; et sur les soixante-cinq notices de dénomination exactement hôtel, soixante-quatre tombent dedans. Réserve nécessaire : le point d’une notice n’est pas son emprise, et un édifice à cheval sur la limite peut être rangé du mauvais côté par ce test.
La plus récente du département, et ce que la base ne dit pas
Cet hôtel porte la protection la plus récente de Dijon comme de la Côte-d’Or, toutes dénominations et toutes natures confondues. Viennent ensuite, pour Dijon, l’église du Sacré-Cœur classée le 11 juin 2025 et l’hôtel de Villemeureux inscrit le 4 juillet 2024, et pour le département le domaine du château de Bierre-lès-Semur le 5 août 2025. Au niveau national, quatre-vingt-une notices portent une date de protection en 2026.
Dijon compte deux cent seize notices, décomptées par les deux voies, par nom avec filtre départemental et par code communal, qui rendent le même ensemble à la notice près, sans homonyme ailleurs en France. Soixante-cinq portent la dénomination exactement hôtel, et celle-ci en est la plus récemment protégée.
Sur le bâtiment lui-même, la notice est muette : ses champs de datation, d’auteur, d’historique, de description et de personnes liées sont tous vides, et la seule indication est un siècle de campagne principale, le dix-huitième. Il faut donc aller ailleurs, et les autres sources ne s’accordent pas. Le service du patrimoine de la ville écrit achevé en 1780 pour Antoine Esmonin, marquis de Dampierre, par Jacques Cellerier. Une académie locale écrit vers 1777, un communiqué du département écrit en 1777. Nous ne tranchons pas, et nous signalons que l’article savant donné pour source de l’attribution n’a pas pu être lu, le corpus numérisé qui le porte nous ayant refusé l’accès.
Un dernier piège, et il est notable. Trois institutions attribuent le 40 à cet architecte, mais la base du ministère ne le nomme pas pour le 40 : son champ d’auteur est vide, et elle le nomme pour le 22 de la même rue. Deux lectures sont possibles, et nous ne choisissons pas.
Sources : liste des immeubles inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques de 1925 à 1970, publiée au Journal officiel numéro 37 du 13 février 1997, lue sur le site de diffusion du droit, pour la phrase de 1928 et pour les lignes qui l’encadrent, l’outil de récupération n’ayant lu que les cent mille premiers caractères d’une page de cent seize mille six cent sept, la mention cherchée se trouvant dans la partie lue ; notice PA00112294 du ministère de la Culture, lue dans l’export national des immeubles protégés au titre des monuments historiques, pour le libellé intégral de 2026 et ses neuf éléments, le champ d’observations portant la substitution, le champ de précision du statut et son partage en lots de copropriété, la typologie partielle, le siècle de campagne principale, et les champs de datation, d’auteur, d’historique, de description, de personnes liées et d’affectation tous vides, cette notice déclarant dans son champ de copyright reprendre intégralement les termes de l’arrêté et faire foi juridiquement, et relevant du même ministère que le Journal officiel, ce qui ne fait donc pas deux institutions ; notes des servitudes d’utilité publique annexées au plan local d’urbanisme intercommunal de la métropole, versions de juin 2023 et de juin 2026, téléchargées et extraites par nos soins, pour la bascule du périmètre documentée avant et après, cette liste étant toutefois établie à partir de ce que l’État transmet ; notice PA00112282 du même export, pour le fait que la préfecture occupe l’ancien hôtel Bouhier de Lantenay au 53 de la même rue ; annuaire de l’administration, fiche du 6 février 2025, pour le siège du conseil départemental au 53 bis ; dictionnaire de l’Académie française, neuvième édition, entrée renard, pour la définition architecturale et pour le sens technique voisin ; dictionnaire d’architecture civile et hydraulique d’Augustin-Charles d’Aviler, édition de 1755, articles renard et bâtiment feint, pour la description du dispositif et pour l’explication du nom, le même texte figurant presque mot pour mot dans un glossaire du même auteur publié soixante ans plus tôt et ne constituant donc pas un second témoignage ; dictionnaire raisonné d’architecture d’Ernest Bosc, tome 4, article renard, dont la formulation est entièrement réécrite et qui fait donc une seconde source ; thésaurus de la désignation des œuvres architecturales de l’Inventaire général, Trésor de la langue française informatisé, Littré et dictionnaire de Viollet-le-Duc, interrogés pour constater que le terme n’y figure pas ; service du patrimoine de la ville, académie locale et communiqué du conseil départemental, pour les trois datations de 1777 et 1780 que nous n’arbitrons pas ; géoportail de l’urbanisme interrogé par l’interface de programmation de l’IGN, service d’interrogation du plan cadastral, base topographique et service d’altimétrie, et nos propres calculs de surface, d’inclusion et de haversine avec un rayon de 6 371,0088 kilomètres, pour les trois servitudes d’utilité publique qui couvrent la parcelle, la surface du site patrimonial remarquable, l’inclusion des notices dijonnaises, la contenance et le contour de la parcelle, l’emprise bâtie, la part non bâtie, les altitudes et les distances ; export national des immeubles protégés, quarante-six mille sept cent soixante et une notices, interrogé par nos soins le 5 novembre 2026, pour les cent quatre-vingts notices où une inscription se substitue à une inscription avec les deux dates lisibles, leur écart médian et le rang de celle-ci, les quatre cent quatre et cinq cent soixante-treize notices portant les formules de substitution, les mille quarante notices et mille cinquante mentions de protection de 1928, réparties sur cent vingt-huit journées, les soixante-trois notices du 29 septembre 1928 et leur répartition, les dix notices à double statut privé et départemental et les huit cent vingt-sept du filtre large, les deux cent seize notices de Dijon rendues par les deux voies, les soixante-cinq de dénomination exactement hôtel, les huit cent soixante du département, les quatre-vingt-une notices protégées en 2026, et l’unique notice portant l’expression mur renard dans l’une quelconque de ses colonnes. arrêté numéro 26-70 BAG du 30 mars 2026, signé à Dijon par le préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté, préfet de la Côte-d’Or, Paul Mourier, lu en fac-similé au recueil des actes administratifs spécial numéro BFC-2026-056 de la préfecture de région, paru le 10 avril 2026, acte BFC-2026-03-30-00012, pages 59 et suivantes, pour son article premier, son article 2 de substitution, ses visas dont l’avis de la commission régionale du patrimoine et de l’architecture du 18 décembre 2025, son considérant, son signataire, les propriétaires nommés et les trois plans annexés. Ne sont pas établis : le texte de l’arrêté du 29 septembre 1928, que nous n’avons pas lu et que nous ne connaissons que par le visa de l’arrêté de 2026 et par la liste du Journal officiel ; la description du mur renard de cet hôtel, qu’aucune source lue ne donne, pas même les trois plans annexés ; l’usage actuel des pièces du département ; la date de construction, trois valeurs circulant sans arbitrage possible ; et l’attribution de cet hôtel à Jacques Cellerier, que trois institutions portent mais que la base du ministère ne porte pas pour cette adresse. La plateforme ouverte du patrimoine du ministère a répondu par une indisponibilité à toutes nos tentatives, sur trois hôtes et sur son interface de programmation, sans que nous ayons changé d’identification pour passer outre : la base des objets mobiliers n’a donc pas pu être interrogée, et nous ne concluons rien de cette absence.

